Ajin : Demi-human 67

Yo les srabs !

 
 

Le monde est divisé en deux catégories : les fans d’Ajin, et ceux qui ne l’ont pas encore lu. Alors voici un petit recap de ce seinen pour les malheureux.es ignorant.es. Les Ajin sont des êtres vivants immortels, ayant la faculté de faire apparaître des IBM – aucun rapport avec la boîte – communément appelés « fantômes ». « Ghosts » en anglais. « Kummituksia » en finnois. What a language. Bref. Ce sont ces monstres plutôt dégaine qui illustrent les couv de Glénat. Et le héros Kei Nagai, est, contre toute attente, un Ajin. Ces êtres « semi-humains » sont utilisés par la science et la médecine, raison pour laquelle le gouvernement japonais cherche à leur mettre le grappin dessus. Sauf que, bim badaboum, ce qui devait arriver arriva et un Ajin assoiffé de sang et de vengeance cherche à détruire le gouvernement, voire plus si affinités. Son petit nom : Satou. Kei, froid mais gentil, brundinet mystérieux et badass, va s’opposer à Satou avec plus ou moins de réussite, sinon, c’est pas drôle. Au point où nous en sommes actuellement, Satou lance une série d’attaques suicides contre les différentes instances politiques, économiques et médiatiques du pays dans la pure tradition kamikaze. Pratique quand on est immortel.
Il ressuscite donc en permanence dans la base aérienne dont il s’est emparé avec ses sbires en se régénérant à partir d’un bras qu’il prend soin de couper et de laisser sur place à chaque fois.

 

Le plan de Kei et ses amis est simple : trouver le bras, le récupérer et le mettre dans un trou pour que Satou soit bloqué au moment où il se régénère. Ca a l’air d’être une blague, mais c’en n’est pas une. L’escouade gouvernementale Anti-Ajin, toujours là dans les bons coups, alliée avec Kei, parvient à trouver le membre de Satou. Il ne reste plus que quelques minutes à la fine équipe pour le mettre dans « the » trou adéquat avant que le sociopathe ne se régénère. Un trou dont les critères d’éligibilité font que les héros auront probablement autant de mal à le trouver qu’un passeport dans les ruines du World Trade.

 
 

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Sur ce, bonne lecture !

 
 

Didie

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