Jigokuraku 46 – 55

Yo les srabs !

 

La dernière fois qu’on avait sorti des chapitres de Jigokuraku, même Notre-Dame de Paris s’était enflammée. Et là ce ne sont pas seulement deux chapitres qui vous attendent mais 9. Ouais, neuf. Rien que ça. Un conseil : ne sortez pas de chez vous ce soir. A moins que vous habitiez dans un monument. Auquel cas, prétextez une invasion de cafards et allez dormir chez un.e pote. On n’est jamais trop prudent. D’autant que ces chapitres envoient du lourd, du très-très lourd. La dernière fois, nous avions donc quitté Gaby en pleine perte de mémoire. C’est ça de se battre tout le temps. Forcément, au bout d’un moment, ça laisse des séquelles. Plus important encore, Yuzuriha, la bombe ninja, en a lâché une grosse en émettant l’hypothèse que toute la vie de Gabimaru ne serait qu’une illusion. Hashtag genjutsu. Autrement dit la belle histoire d’amour de Gaby-kun avec l’éborgnée ne serait qu’une vulgaire imagination – et il n’aurait ainsi plus de réel motif pour aller trouver l’élixir de vie dont on soupçonne là encore qu’il n’existerait pas.

 
 
Bon, c’est pas comme si c’était vraiment ce qui nous maintenait en haleine de toute façon. Quoiqu’il en soit, on se retrouve avec deux groupes de héros, criminels et Asaemons confondus, qui commencent à comprendre comment s’y prendre pour abattre le.s divinité.s qui gèrent l’île. Or le groupe de Gaby, composé de Mei, Big Root, Tamiya Gantetsusai et Fuchi se retrouve confronté à Aza Chobe, un criminel qui a un peu trop forcé sur le Tao, la force de vie au cœur de la puissance de Lord Tensen. Gaby se fait à nouveau refaire le portrait – pas dit pour autant que ça lui redonne la mémoire. On se quitte là-dessus, prochain chapitre la semaine prochaine. Et pouf, on est à jour.

 
 
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Sur ce, bonne lecture !

 
 

Didie